Entreprises : les 5 clés du succès pour se développer à l’international

langue anglaise

Alors que les nouvelles technologies redéfinissent la notion de frontière, les TPE et PME n’hésitent plus à développer leurs activités à l’étranger. En effet, l’internationalisation n’est plus l’apanage des grands groupes. Quels que soient le secteur d’activité et la taille de votre organisation, vous aurez peut-être tout intérêt à l’implanter sur le marché international. Mais comment vous assurer de la réussite de votre projet ? Dans ce guide pratique, vous trouverez les cinq clés d’une implantation réussie à l’étranger : n’hésitez pas à les adapter aux spécificités de votre entreprise pour la développer dans des conditions optimales.

1. Identifier et étudier les marchés porteurs à l’international

La première règle à suivre, si vous envisagez d’internationaliser votre activité, consiste simplement à étudier les différents marchés qui vous sont accessibles. Deux stratégies s’opposent en la matière : privilégier la proximité géographique ou bien les opportunités commerciales. Dans le premier cas de figure, vous simplifierez nettement vos démarches administratives ainsi que la gestion de votre activité à l’étranger. Outre des déplacements simplifiés, vous pourrez également compter sur la proximité culturelle de votre nouvelle cible pour lui adapter votre stratégie marketing. Quel que soit le pays d’implantation que vous retiendrez, vous gagnerez également à étudier l’anglais professionnel avant d’engager toute démarche. De cette façon, vous serez en mesure d’utiliser la langue de Shakespeare avec l’ensemble de vos interlocuteurs, quelle que soit leur localisation géographique. L’apprentissage de la langue, niveau débutant ou avancé, facilitera ainsi vos échanges administratifs et commerciaux.

2. Choisir les modalités de l’internationalisation

Une fois que vous aurez sélectionné votre pays d’implantation, il vous faudra réfléchir à la façon dont vous souhaitez développer votre activité sur ce nouveau marché. Plusieurs options s’offrent à vous : vous pourrez notamment choisir de créer une filiale de votre société actuelle, mais aussi avoir recours à des distributeurs locaux. Dans ce cas de figure, il vous faudra rencontrer différents interlocuteurs pour identifier les points de vente les plus adaptés à votre offre. Vous devrez donc disposer d’une excellente compréhension orale, mais aussi d’une bonne prononciation pour mener des négociations fructueuses en anglais avec vos futurs partenaires d’affaires.

3. Développer un réseau de partenaires internationaux

Vous l’aurez compris, l’internationalisation réussie d’une entreprise passe nécessairement par la création d’un réseau de partenaires fiables et transparents. Vous devrez ainsi pouvoir vous reposer sur l’expertise de distributeurs locaux, si vous optez pour ce mode d’internationalisation, mais pas seulement. Vous devrez également identifier les interlocuteurs administratifs, fiscaux et juridiques qui sauront répondre à vos questions, tout au long de votre projet. Or, cette étape peut s’avérer complexe au premier abord : votre chambre de commerce dédiée pourra vous accompagner lors de vos démarches. Vous pourrez également compter sur vos bases en langue anglaise pour entrer en contact avec vos partenaires potentiels, mais aussi pour rédiger vos premiers courriers internationaux.

4. Adapter la stratégie marketing au marché ciblé

Après avoir posé les fondations de votre internationalisation, il vous faudra réfléchir à sa clé de voûte : vos nouveaux clients. En effet, le développement de votre activité à l’étranger sera nécessairement synonyme d’un nouveau portefeuille clients. Mais pour le constituer, vous devrez d’abord vous concentrer sur les caractéristiques de cette nouvelle cible. Quelles sont ses attentes, et de quelle façon votre offre se différencie-t-elle de la concurrence locale ? Quels sont les comportements d’achat de votre clientèle internationale, mais aussi ses usages digitaux et les canaux de vente qu’elle privilégie ? Que vous vous développiez sur des marchés anglophones ou non, il vous faudra concevoir une toute nouvelle stratégie marketing en anglais pour que vous puissiez ensuite la transmettre à vos différents prestataires. Vous pourrez également, en fonction de votre étude de marché, modifier certaines caractéristiques de votre offre pour mieux l’adapter aux besoins de votre cible internationale.

5. Planifier le financement du développement à l’international

La dernière clé du succès en matière d’internationalisation réside dans le financement de votre projet. En effet, l’implantation de votre entreprise sur un marché étranger nécessitera la planification d’un budget parfaitement calibré pour vous assurer un lancement réussi. Vous devrez ainsi concevoir un business plan entièrement dédié à votre projet de développement, en tenant compte de l’environnement économique et fiscal de votre pays d’implantation. Vous gagnerez ensuite à dresser la liste des sources de financement potentielles, tant sur le territoire national que dans votre pays d’implantation : parler anglais vous permettra alors de convaincre d’éventuels investisseurs étrangers. Vous pourrez enfin faire appel aux connaissances d’un expert-comptable issu de votre pays d’implantation pour garantir la fiabilité de votre prévisionnel.