Comment calculer le seuil de rentabilité d’un projet

Le seuil de rentabilité d’un projet est le volume d’activité nécessaire à couvrir vos coûts. Celui-ci peut être calculer en euros, en volume ou autre selon votre type d’exploitation.

Le seuil de rentabilité est défini par le point mort du projet : lorsque les revenues sont égaux aux coûts. Les bénéfices sont quant à eux égaux à zéro.

Calculer ce point mort est important pour la définition de votre stratégie car c’est le repère qui vous permet de savoir à partir de quand vous ferez des bénéfices.

Au point mort :

Bénéfices = Revenues – Coûts

Revenues = Coûts

Bénéfices = 0

Charges fixes et charges variables

Les charges de votre projet se divisent en deux catégories : les charges fixes et les charges variables.

Les charges fixes sont par définition l’ensemble des charges qui sont fixes : elles ne changent pas selon le volume d’activité.

Les charges variables quant à elles augmentent avec le volume d’activité de l’entreprise.

Prenons l’exemple d’un constructeur automobile, Lamborghini tant qu’à faire

La marque a besoin d’usines pour produire ses modèles et de magasins pour les vendre. L’achat ou la location de ces bâtiments et/ou terrains est considéré comme une charge fixe. Que Lamborghini produise 1000 voitures de plus dans l’année ou non, le montant de ces charges restera fixe.

Pour monter ses voitures Lamborghini a besoin de pneus, de volants, de sièges, etc. Toutes ces pièces sont commandées à des sous-traitants selon le nombre de voiture à produire. Pour 1000 voitures de plus à produire, Lamborghini aura donc besoin de 4×1000 pneus en plus.

Calcul du point mort

Le chiffre d’affaire est le produit du nombre d’unités vendues et du prix de vente unitaire.

Ainsi, Revenues = P x N

avec P le prix de vente et N le nombre d’unités vendues

Pour ce qui est des charges, nous pouvons les décomposer de cette manière :

Coûts = CF + CV x N

avec CF la somme des charges fixes, CV la somme des charges variables unitaires et N le nombre d’unités vendues

Ainsi en partant de l’équation: Revenues = Coûts, on obtient

P x N = CF + CV x N

P x N – CV x N = CF

N x (P-CV) = CF

N = CF /(P-CV)

En connaissant le montant de ses coûts fixes (CF), le montant des charges variables par unité (CV) et le prix de vente unitaire de son bien ou service (P), il est facile de calculer N le point mort de son projet.

Faire du business au Brésil : Rendez-vous, négociation et divertissement

Comment se comporter en rendez-vous au Brésil ? Comment négocier avec des Brésiliens ? Où sortir pour les divertir ?

En rendez-vous

  • Les Brésiliens sont souvent en retard. Soyez prêt à attendre votre partenaire.
  • Les rendez-vous sont à apprendre au moins une semaine à l’avance et n’arrivez surtout pas à l’improviste à un bureau.
  • Évitez tout rendez vous ou toute signature de contrat durant la période du Carnaval.
  • Favorisez les rencontres entre 10h et midi. Vous pourrez inviter votre interlocuteur à déjeuner, ce qui est un facteur clé pour consolider les relations au Brésil.
  • Les Brésiliens attendront de vous de vous impliquer à long terme. Soyez prêt à investir du temps et de l’argent.

La négociation au Brésil

  • N’oubliez jamais qu’au Brésil le business se fait grâce et à travers la construction d’une amitié. Visez donc le long terme.
  • Soyez patient, très patient.
  • Les négociations impliquent de revoir tous les aspects du contrat, souvent simultanément et sans ordre logique ou précis.
  • Restez flexible. Les Brésiliens reviendront plusieurs fois sur certains points du contrat.
  • Evitez toute confrontation directe et cachez votre frustration, sous peine d’offenser.
  • Soyez accompagné d’un comptable ou avocat local. Vous serez mieux conseillé et vos interlocuteurs seront plus à l’aise.
  • Le foot, sport sacré au Brésil, est un sujet de conversation qui fera toujours mouche.
  • Evitez les discussions politiques et celles concernant l’Argentine, leur éternel rival. Aussi, les Brésiliens se considèrent comme américains, ne mentionner donc pas les USA comme l’Amérique.

Les divertissements

  • Faites vous recommander un restaurant prestigieux pour inviter vos « amis Brésiliens ».
  • En effet, devenez d’abord l’ami puis le partenaire d’affaire pour réussir un contrat. Ne parlez donc pas business durant le repas. Attendez le café pour aborder un sujet relié au travail.
  • Les Brésiliens peuvent diner entre 19h et 22h. Les soirées peuvent durer jusqu’à 2h du matin, voire beaucoup plus tard dans certains cas.
  • Les premières soirées où vous serez invité seront sûrement dans un club ou restaurant. Arrivez avec au moins 15 minutes en retard.

 

Comment visualiser le temps pour mieux entreprendre ?

Dans un précédent article nous découvrions pourquoi nous percevons tous le temps de manière différente. Aujourd’hui je voudrais m’attarder sur deux grands modèles de représentation du temps qui expliquent des différences culturelles entre Orient et Occident. Puis nous nous interrogerons pour savoir quelle vision du temps est la plus efficace pour ceux qui veulent entreprendre, oser et réussir.

Le modèle occidental

En Occident, nous percevons le temps de manière linéaire. C’est à dire que le présent est un point sur une ligne, avec le passé à sa gauche et le futur à sa droite. Consciemment ou non le passé a un certain poids : notre histoire et nos expériences influencent notre présent. Le futur lui peut dégager une certaine fatalité : ce sont les attentes de notre entourage et la société en générale. Ces pressions peuvent nous empêcher d’utiliser pleinement notre potentiel, de suivre nos envies et vivre la vie dont on rêve.

Le modèle oriental

Dans le monde oriental, la perception du temps y est différente. Les gens se représentent le temps de manière cyclique. En effet la Nature elle-même fonctionne de manière cyclique : les saisons, notre rythme biologie ou même l’Histoire par exemple. Les événements se répètent et s’imposent aux hommes.

Devenir libre du temps : ce qu’en disent les Stoïciens

Voici deux extraits des Pensées à moi-même de Marc Aurèle, grand philosophe stoïcien.

Même si tu dois vivre trois mille ans, même si tu en dois vivre trente mille, rappelle-toi néanmoins que nul n’a à perdre qu’une vie, celle qu’il vit, et n’en vit qu’une, celle qu’il perd. En effet le présent est égal pour tous, donc pour tous la perte est la même, et ainsi cette perte est infinitésimale. C’est qu’on ne pourrait perdre ni le passé ni l’avenir. Car ce que vous n’avez pas, comment vous l’ôter ? (…) L’homme assuré de très nombreuses années, et l’homme qui est en train de mourir, ne perdent pas plus l’un que l’autre. En effet, le présent est le seul bien dont ils seront privés, puisque enfin ils ne possèdent que celui-là. (Livre II. 14)

En tant qu’être humain nous ne possédons que le présent, puisque le passé a fui et le futur n’est pas encore. Marc Aurèle choisit de se concentrer sur le présent. Il est notre seul bien et nous devons le mettre à profit. D’accord mais comment ?

La durée de la vie de l’homme ? Un point. (…) En un mot, tout le corps n’est qu’un fleuve: toute l’âme, un songe et une fumée ; la vie, un combat, une halte en pays étranger (…) Qui donc peut nous guider ? Une seule et unique chose, la philosophie. (Livre II. 17)

Cet extrait nous apprends deux choses : la vie de l’homme peut être représentée par un point et la philosophie doit guider cette vie. Dans la conception de Marc Aurèle, vivre selon la philosophie signifie vivre par la raison. La gloire et le plaisir sont éphémères, l’homme doit veiller à sa conduite. Autrement ce sont nos actes qui définissent de la qualité de notre vie.

Agir est le maître mot. Et l’action est plus accessible lorsqu’on se visualise la vie comme un point. Pourquoi ? Comparons le schéma suivant avec le premier de l’article (perception linéaire). On voit clairement que le présent y est libre et indépendant du passé et du futur. Nous sommes un point libre et indépendant du passé et du futur. Les possibilités sont donc infinies. Seules nos actions détermineront notre chemin. C’est à nous de choisir où l’on veut aller.

Quand vous devez prendre une décision, quand vous hésitez à faire quelque chose jugé de risqué, visualisez votre vie comme un point : seul vous décidez où vous serez demain.

En guise de conclusion, une dernière citation :

«Voici la morale parfaite : vivre chaque jour comme si c’était le dernier ; Ne pas s’agiter, ne pas sommeiller, ne pas faire semblant.»

3 stratégies pour un avantage concurrentiel durable

Voilà ce qu’on vous enseignera dans n’importe quelle école de commerce en France comme à l’étranger. Les entreprises à succès utilisent trois types de stratégies pour développer un avantage compétitif durable : la différenciation, la domination par les coûts et le blocage (ou la protection). Songez-y quand vous créez votre entreprise.

La différenciation

Le produit ou le service proposé se différencie de la concurrence par une ou plusieurs de ses caractéristiques. La valeur perçue par le consommateur augmente alors.

Comment la rendre durable ?

Limiter la possibilité d’imitation du produit ou service en la rendant difficile (processus de production, organisation de l’entreprise, partenariats ou fonctions clés).

Créer une situation de mobilité imparfaite des facteurs de différenciation (via des biens intangibles comme la marque ou la réputation, un coût risqué du changement de fournisseur pour vos clients, etc.).

Mener une politique de bas coûts pour augmenter ses marges et réinvestir dans la marque, la conception de produits ou autres facteurs de différenciation.

Exemple d’entreprise
Dyson a développé les premiers aspirateurs sans sac.

La domination par les coûts

Le produit ou le service est proposé à un prix plus faible que la concurrence.

Comment la rendre durable ?

Réduire ses marges grâce un volume des ventes supérieur à celui des concurrents ou en compensant le manque à gagner par les résultats d’autres activités de l’entreprise.

Réduire ses coûts grâce un système de distribution à bas coûts exclusif, un approvisionnement de matières premières et/ou une main d’œuvre moins chère.

Se concentrer sur des segments de marchés pour qui le prix est la caractéristique la plus importante (par exemple Leclerc qui vend ses propres produits alimentaires à un prix plus bas que les grandes marques).

Dangers potentiels

Si les concurrents sont capables de faire la même chose, alors cette stratégie est inefficace.

Les consommateurs peuvent associer un bas prix à une faible qualité ou valeur ajoutée.

En réduisant les prix, on réduit sa marge et ainsi sa capacité à financer une politique de différentiation dans le futur.

Exemple d’entreprise

Vous n’avez surement pas manqué la campagne de publicité de Leclerc « Qui est le moins cher ? »

Le blocage ou la protection

Il s’agit de la situation où la position d’une entreprise dans son industrie est telle qu’elle en devient le standard.

Quels sont les facteurs de succès ?

La taille ou la domination du marché. Les entreprises concurrentes auront tendance à se conformer aux standards de l’organisation qu’elles perçoivent comme dominante sur le marché.

L’avantage du premier entrant, qui peut fixer ses standards très tôt dans le cycle de vie du marché.

Le renforcement du statut de standard, dû à l’effet par lequel plus d’entreprises suivent un standard, plus d’autres vont suivre le mouvement.

Exemple d’entreprise

Microsoft ne s’est pas imposé par la performance de ses produits. Microsoft est devenu un standard en réussissant à ce que l’industrie de l’informatique se développe autour de ses produits, et ainsi en devienne dépendante.

 

Faire un Business Plan : Qui, Quoi, Pourquoi ?

« Vous avez un business plan ? » Voilà une question que tout entrepreneur a entendu plusieurs dizaines de fois. Pourquoi et pour qui écrire un business plan ? Quel est le business plan type ?

Pourquoi écrire son business plan

C’est une étape incontournable pour tout créateur d’entreprise : le business plan ! Mais pour quelles raisons un entrepreneur doit-il rédiger un business plan ?

Le business plan est en fait un document de référence dont le but est d’exposer l’idée, la faisabilité et les premières projections d’un projet. Le business plan est un outil de communication pour les entrepreneurs : présenter un business plan est d’usage pour convaincre des investisseurs, des banques ou des partenaires. Il faut savoir créer un bon business plan pour séduire ses interlocuteurs et les impliquer dans son projet.

Le business plan aide les investisseurs à comprendre le projet d’entreprise que vous portez. C’est pourquoi ce fameux document doit montrer la spécificité de votre projet : en quoi votre entreprise ou votre offre va-t-elle connaitre un succès commerciale et se démarquer des concurrents existants. Il est important de rester cohérent. La projection de l’activité doit démontrer le retour sur investissement possible. Et ce en fonction de plusieurs hypothèses.

Ecrire un business plan est aussi l’occasion pour le porteur de projet de mettre toutes ses idées sur papier et prendre du recul sur sa stratégie. Le business plan contient en effet toutes les étapes de la vie de la future entreprise pour les 3 à 5 ans à venir.

Le business plan doit clair, court et précis mais aussi présenter tous les détails des axes de développement du projet. Voyons ce qu’il faut intégrer au document. Comment créer un business plan ?

Contenu d’un business plan

1) L’équipe

Qui sont les membres de l’équipe ? Pensez à intégrez les CV des personnes sur qui repose le projet. Il faut mettre en avant leurs apport au projet en terme de compétence et d’expérience. Appuyez-les avec les réalisations passées des différents membres.

2) Le projet

En quoi consiste le projet ? Qui fait quoi, quand et comment ? Exposez de manière précise ce que vous allez vendre.

3) L’étude de marché

Analysez le marché. Qui est la cible ? Qui sont les concurrents ? Quelles sont les clés actuelles du marché ? Quelles sont les tendances à venir ?

4) La stratégie commerciale

Présentez comment vous comptez vous faire connaitre et proposer son offre aux clients. Comment entrer sur le marché ? Quelle stratégie de distribution utiliser ? Pensez au marketing-mix : Produit, Prix, Place, Promotion. Vous avez déjà présenter le produit, cette partie concerne les 3 derniers P.

5) Les ressources

Quels sont les moyens humains, techniques et financiers nécessaires au bon déroulement du projet ?

6) Agenda du projet

Montrez comment vous allez développer votre projet au cours du temps. Quand auront lieu les différentes étapes clés du projet ? De la création de la société au lancement commercial de votre offre.

7) Les prévisions financières

Accompagnez votre business plan d’un compte de résultat, d’un bilan et d’un plan de financement. Les projections financières doivent être réalistes. Il faut établir plusieurs hypothèses. Le plus courant est de présenter 3 hypothèse : une basse, une moyenne et une haute. Comment la société va-t-elle devenir profitable ? Vous pouvez gagner du temps et télécharger des modèles de prévisionnel.

8) Opportunité pour l’investisseur

Quelle est la proposition que vous faites au capital-investisseur ? Quel est le financement demandé ? Quels sont les opportunités et risques ?

Emma, 21 ans : « mon projet de bibliothèque urbaine pour promouvoir la lecture »

Bonjour Emma, peux-tu te présenter ?

Bonjour, j’ai 21 ans, je suis étudiante en première année de Master « design projet » à l’université de Strasbourg. Mes études articulent la théorie et la pratique. Elles entretiennent ma curiosité, et un sens de la créativité. Je lis, je regarde beaucoup de films, et je suis passionnée par tout ce qui fait écho au design : le graphisme, la scénographie… J’aime partager avec mes amis, ma famille ce que je fais, ce qu’ils font ce que j’aime et ce qu’ils aiment.

Je sais que tu es aussi une passionnée de littérature. Ca explique peut-être ton projet de bibliothèque urbaine. Présente –nous « A lu ».

J’ai réalisé ce projet avec une amie de ma promotion : Iris Ancelin. La lecture c’est pour beaucoup un échappatoire, comme le cinéma, une activité qui stimule l’imagination. Selon nous c’est une activité reposante, pédagogique et culturelle qu’il faut partager et suggérer à autrui. « A lu » c’est une bibliothèque urbaine qui encouragerait un processus de l’échange pour plus de culture et plus de loisir dans la ville. Comme la couette ou la tente sous laquelle on se cache éclairé à la lampe torche étant enfant, cette proposition formelle offre de nombreux avantages, à commencer par la protection des livres.

Derrière « A lu » il y a aussi un jeu de mot. Explique-nous l’aspect écologique de ton projet.

L’éco-conception est un terme désignant la volonté de concevoir des produits respectant les principes du développement durable et de l’environnement. Conçue uniquement en feuilles d’aluminium pliées, la bibliothèque urbaine varie de taille en fonction des espaces disponibles dans la ville. Elle comporte un nombre varié de modules identiques. Pour créer un effet graphique et une disposition aléatoire de niches, il suffit de faire une rotation horizontale du module à 180 degrés. L’aluminium se justifie parfaitement dans le principe de l’objet. De l’éco-conception pour un projet lui même écologique et participatif.

Comment vous est venue cette idée ?

On souhaitait concevoir un objet qui réponde à une logique d’éco-conception en lui attribuant une dimension participative dans un milieu urbain. Nous nous sommes intéressées au système de troc et d’échange. Bien souvent ce système nécessite une organisation spatio-temporelle précise. C’est en réinterprétant le principe de l’échange, et en le rendant plus instinctif que nous avons imaginé une bibliothèque urbaine, qui permette aux utilisateurs de déposer et prendre des livres comme bon leur semble, offrant un second souffle aux vieux livres qui dorment dans nos armoires. C’est un projet humaniste qui encourage une population à partager avec des inconnus et à établir un dialogue spontané à propos d’un livre trouvé au hasard dans cette bibliothèque.

Beaucoup diront que c’est un projet voué à une détérioration dans un espace public et qu’il ne tient pas la route. Pourtant, Iris et moi même pensons réellement qu’en écartant ce genre de propositions participatives, nous entretenons une peur et mettons à l’écart de beau projets utiles, culturels et écologique. C’est un système qui fonctionne déjà en Allemagne, pourquoi pas ici ?

Quelle est la prochaine étape pour votre projet ?

Nous participons au concours Eco Alu. Ce concours est une excellente opportunité pour nous de faire voir ce projet et est peut être une possibilité d’aide financière. On espère qu’il va susciter de l’intérêt au près des internautes et la votre aussi !

Quelles sont les modalités d’une annonce légale ?

Lors des différentes formalités administratives liées à la création d’entreprise, vous devez publier un avis de constitution dans un journal d’annonces légales. Cet article répond aux interrogations liées à la réalisation de cette démarche : où la publier, son contenu et son prix.

La publication

Depuis le 4 janvier 1955, vous avez l’obligation de communiquer la création de votre entreprise dans un journal officiel d’annonces légales. L’avis de constitution doit donc être envoyé à un des nombreux journaux habilités à recevoir des annonces légales en vue d’y être publié. Cette annonce doit aussi s’effectuer dans un journal paraissant dans le département du siège de votre entreprise.

Deux types de publication existent :

  • La publication de votre avis de constitution dans un journal officiel d’annonces légales sous format papier
  • La publication de votre avis de constitution dans un journal officiel d’annonces légales sous format numérique

Vous pouvez donc publier votre avis sur internet, sur des sites spécialisés dans la publication d’annonces légales. Cette démarche permet une simplification et un gain de temps, en comparaison avec la solution du format papier. De plus, vous pouvez suivre l’avancée de la publication grâce à la solution en ligne.

Le contenu

Le contenu de votre avis de constitution doit comprendre plusieurs éléments :

  • la dénomination sociale
  • la forme sociale
  • le montant du capital social
  • l’adresse du siège social
  • la durée de la société
  • l’objet social
  • les noms et adresses du ou des dirigeants
  • le registre du commerce et des sociétés auprès duquel la société sera immatriculée

Chaque modèle dépend du statut de votre entreprise. Ainsi pour les SAS, les SASU et les SA il faudra ajouter :

  • les modalités d’admission aux assemblées et d’exercice du droit de vote
  • la désignation de l’organe social habilité à statuer sur les demandes d’agrément
  • les clauses éventuelles relatives à l’agrément des cessionnaires
  • les noms et adresses du ou des commissaires aux comptes.

Ces éléments se trouvent dans vos statuts. Vous pouvez retrouver tous ces éléments et un exemple d’une annonce légale sur le site de l’APCE.

Le prix

Le prix d’une publication d’une annonce légale est défini par arrêté préfectoral. Le prix dépend ainsi du département où siège l’entreprise. Le tarif est fixé en fonction du nombre de lignes.